Le nez dans l’herbe

Qu’on ne se méprenne pas, il s’agit bien d’une herbe ou plutôt des herbes de nos contrées, de celles qui forment de belles prairies dans lesquelles faune et flore croissent et se multiplient…

La macrophotographie est un plaisir parfois frais et humide, notamment en conditions pré-printanières. Mais les images produites à partir de ce petit monde sur lequel nous jetons, si nous y prêtons attention, un regard condescendant, apporte une réelle satisfaction, par leur aspect intriguant et onirique. En voici quelques exemples, produits en quelques dizaines de minutes dans un parc nord-isérois…

Une fleur cultivée, l’anémone
et une fleur autre échappée du jardin…
Au ras du sol, tout prend une autre allure. On penserait à un fond sous-marin
Une symétrie inattendue, et naturelle
Tête-à-tête végétal
Un séneçon printanier, à différents stades de la reproduction
Une ortie sort ses cornes
et une autre ses fleurs…
En fait, l’absence de soleil peut être une bonne chose en macrophotographie. Les contrastes sont plus doux et les couleurs mises en valeur
Cela donne un aspect brumeux, et permet aussi d’isoler les formes qui se détachent alors sur un fond cotonneux
Parfois, vient un jaillissement comme un feu d’artifice
Fourmis et autres insectes profitent aussi de cette abondance
Pour l’instant pas de dégâts…
Cela peut aussi être le contraire, avec les premiers pollinisateur. Les promesses de fruits émergent. Ceux-ci ne seront pas tous comestibles, mais le plaisir des yeux est lui bien là !
Les graines sur les tiges désséchées vont prochainement se disperser et enrichir la variété des espèces végétales, gage de diversité et de vie…

Toutes ces photos ont été réalisées le même jour entre 11h00 et 13h00, avec un appareil Pentax K-3 II sur lequel était monté un 100 mm macro, également d’origine Pentax.

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