La richesse des collections permanentes du Musée de Grenoble justifie la création de quelques pages dédiées. Une page regroupe les œuvres anciennes, et une autre les œuvres modernes qui constituent un fonds unique en France.
Peu de commentaires, mais des images reflétant mes goûts des contemplations et méditations devant les tableaux, les sculptures, les estampes… présentés dans les salles de ce lieu superbe autant par son enveloppe que par son contenu.
Une bonne présentation des œuvres exposées est disponible dans les Guides des collections du Musée édités par FAGE. Deux tomes, le premier consacré à la période allant de l’antiquité au XIXe siècle, le second couvre du XXe siècle à l’époque contemporaine.
Sauf exception, il convient de consulter ces ouvrages pour les attributions à un auteur.
Les peintures anciennes
Commençons la visite par le début, par les salles consacrées au XIII° siècle, jusqu’au XVI°. Les salles sont vastes, et certaines des œuvres de dimensions impressionnantes..
Quelques images, sans ordre précis, un choix personnel…
Pour commencer, et sans rapport avec notre région, étonnante par sa précision et son intensité de couleur, une traversée montagnarde peu réaliste mais évocatrice de la dureté de la vie rurale en altitude et en hiver :

Rapprochons-nous maintenant de notre territoire…
Paysages dauphinois
Emblématiques du Musée et de la région. Une page du site du Musée est consacrée à ce thème.

Peut-être la plus connue des œuvres sur ce thème, Le Lac de l’Eychauda peinte par l’abbé Guétal :

Plus sombre, la montagne n’est pas toujours souriante ; elle gagne alors en densité et devient romantique quoique inquiétante :

Figures humaines
D’abord des évocations de l’antiquité. Celle-ci est tout aussi inquiétante que le tableau précédent.

D’inquiétant passons au violent :

Et maintenant au religieux

Plus trivial, ironique, un tableau acide. Pauvre servant, enfant de chœur…

Cette figure angélique n’est pas religieuse en soi, mais l’évocation d’une jeune âme disparue.

Une dernière toile, pour cette courte présentation, Les Petits Savoyards de Claude-Marie Dubufe, qui déclenche chez moi une émotion particulière.

La variété des œuvres, la qualité des accrochages et l’espace disponible rendent la visite de cette section du musée agréable. Je devrais plutôt dire les visites, car il y a tellement à voir et admirer qu’il n’est pas possible, sauf à traverser les siècles au pas de course, de découvrir le musée en quelques heures…
L’art moderne
Les travaux sont en cours…

